La preuve de ce que chaque visiteur a réellement choisi

Des mois plus tard, quand on vous demande à quoi un visiteur précis a consenti, vous pouvez répondre avec ce qu’il a réellement vu et ce qu’il a effectivement choisi.

  • Enregistrée au moment du choix
  • Liée à la version de la bannière
  • Exportable

À partir de 10 € par mois. Sans carte bancaire, sans facturation par visiteur.

La question tombe longtemps après le choix

Personne ne s’intéresse à une preuve de consentement un jour où tout va bien. On vous la réclame des mois plus tard, et jamais sans raison.

  1. Un visiteur demande quelles données vous détenez

    Une demande de droit d’accès arrive, et elle porte notamment sur ce à quoi la personne a consenti, et quand. Répondre avec les réglages actuels de votre bannière, c’est répondre à une autre question, car ces réglages ont pu changer deux fois depuis.

  2. La CNIL ou ses homologues vous demandent des preuves

    L’obligation n’est pas d’avoir posé la question, mais d’être en mesure de démontrer que le consentement a été donné de manière libre, spécifique et éclairée. Une preuve sans lien avec le texte réellement présenté au visiteur ne le démontre pas.

  3. Le texte de la bannière a changé entre-temps

    Vous avez reformulé une catégorie, ajouté un fournisseur ou traduit la bannière dans une quatrième langue. Une preuve qui se contente d’indiquer « oui au marketing » ne peut pas vous dire ce que recouvrait le marketing le jour où il a été accepté.

  4. La preuve devient elle-même un risque

    Certains outils règlent la question de la preuve en conservant assez d’informations sur le visiteur pour pouvoir l’identifier plus tard. La preuve de conformité devient alors une base de données personnelles, ce qui pose un problème plus grave que celui qu’elle résout.

Ce qui est consigné, et ce qui ne l’est pas

  • Le choix, horodaté

    Les catégories acceptées et celles qui ont été refusées, au moment où le visiteur a décidé, puis à nouveau s’il revient changer d’avis. Le retrait du consentement est enregistré exactement comme son octroi.

    • Par catégorie
    • Octroi et retrait
    • Horodatage serveur
  • Le texte que le visiteur a vu

    Chaque preuve renvoie à la version du texte affichée à l’écran. Modifiez la description d’une catégorie : les nouvelles preuves renvoient à la nouvelle version, tandis que les anciennes continuent de renvoyer à l’ancienne.

    • Textes versionnés
    • Par langue
    • Inaltérable après écriture
  • Pas son identité

    La preuve atteste qu’un choix a été exprimé, sans dresser le profil de la personne qui l’a fait. Un registre des consentements qui identifie les visiteurs n’est qu’un amas de données personnelles collectées pour prouver que vous faites attention aux données personnelles.

    • Aucun profil constitué
    • Aucune identité intersites
    • Données minimisées
  • Disponible à la moindre demande

    Recherche et export depuis le tableau de bord : répondre à une demande ne vous oblige pas à ouvrir un ticket auprès de notre assistance. Les clients Enterprise peuvent recevoir les preuves directement dans leurs propres systèmes.

    • Recherche et export
    • En libre-service
    • API avec Enterprise

Comment la preuve se constitue d’elle-même

  1. Le visiteur décide

    Il accepte, refuse ou choisit des catégories. Rien d’autre n’est nécessaire pour que la preuve existe.

  2. Elle est enregistrée aussitôt

    Stockée côté serveur au moment du choix, et rattachée à la version de la bannière affichée à l’écran.

  3. Elle reste telle quelle

    Une modification ultérieure du texte de votre bannière crée de nouvelles versions au lieu de modifier les preuves existantes.

  4. Vous l’exportez sur demande

    Recherchez dans le registre et extrayez ce dont vous avez besoin, sous une forme que vous pouvez remettre à un tiers.

Le registre des consentements, dans tous les forfaits

Chaque choix, le texte de bannière face auquel il a été fait, et un export que vous pouvez remettre à un auditeur. Inclus dans tous les forfaits, à partir de 10 € par mois.

Essential

10 €/par mois

Pour un site unique qui doit être conforme, et le rester.

  • Pages et affichages illimités
  • 200 000 actions de consentement par mois
  • La stack complète, pas une version allégée
Essayer Essential gratuitementSans carte bancaire. Essai gratuit de 7 jours.

Des preuves conservées pour des organisations comme celles-ci


  • Philips, the Dutch electronics group, using Consent Studio for cookie consent
  • Gemeente Leiden, a Dutch municipality running Consent Studio on its public websites
  • Erasmus Universiteit Rotterdam, managing cookie consent with Consent Studio
  • America Today, a fashion retailer using Consent Studio across its webshop
  • Van Vulpen, an infrastructure contractor using Consent Studio for cookie consent
  • EuroParcs, a European holiday park operator running Consent Studio on its booking sites
  • Optica, a Dutch opticians chain using Consent Studio for consent management
  • Movisie, the Dutch social policy institute, managing cookie consent with Consent Studio
  • Jeans Centre, a Dutch fashion retailer using Consent Studio for cookie consent
  • Mondiaen, a Tilburg primary school foundation, running Consent Studio across its school websites
  • Nederlands Jeugdinstituut, the Dutch national youth institute, running Consent Studio on its websites
  • Fiterman Pharma, a pharmaceutical company using Consent Studio for cookie consent
  • Eddie Rockets, a hospitality group managing cookie consent with Consent Studio
  • Veneta, a kitchen retailer using Consent Studio for consent management
  • MS Mode, a fashion retailer running Consent Studio across its European webshops

Questions sur le registre

Combien de temps une preuve de consentement est-elle conservée ?

Aussi longtemps que vous devez pouvoir en justifier, ce qui, en pratique, va au-delà du moment où le consentement lui-même a expiré ou a été retiré. Avec Essential et Professional, les preuves de consentement sont conservées douze mois ; l’offre Enterprise fixe sa propre durée de conservation, qui peut alors suivre votre politique plutôt que la nôtre.

Le registre identifie-t-il les visiteurs individuellement ?

Non, et c’est voulu. La preuve atteste qu’un choix a été exprimé face à une version précise de la bannière, sans dresser le profil de la personne qui l’a fait. Régler la question de la preuve en conservant de quoi identifier quelqu’un plus tard crée un problème plus grave que celui qu’on résout.

Puis-je exporter le registre ?

Oui, depuis le tableau de bord, sans avoir à nous le demander. C’est plus important qu’il n’y paraît : si répondre à une demande de droit d’accès suppose d’ouvrir un ticket auprès de votre fournisseur, le délai de trente jours court pendant que vous attendez. Les clients Enterprise peuvent aussi recevoir les preuves directement dans leurs propres systèmes.

Que se passe-t-il quand je modifie le texte de la bannière ?

Une nouvelle version est créée, et les nouvelles preuves y renvoient. Les preuves existantes continuent de renvoyer au texte réellement affiché au moment où elles ont été enregistrées, et c’est cela seul qui leur donne une valeur probante plutôt que celle d’une simple affirmation.

Un registre des consentements est-il obligatoire ?

Le RGPD exige que vous puissiez démontrer que le consentement a été donné, ce qui, en pratique, revient à en garder une trace, même s’il ne prescrit aucun format. Il s’agit d’une explication générale et non d’un conseil juridique : ce dont votre organisation a besoin dépend de ce qu’elle traite par ailleurs.

Combien coûte Consent Studio ?

Comptez 10 € par mois et par domaine, sans limite de pages ni facturation par visiteur. Ce prix couvre à la fois la bannière, le gestionnaire de balises et l’analyse hebdomadaire, car les trois sont inclus dans chaque forfait. Les agences et les organisations qui gèrent de nombreux domaines bénéficient d’un tarif partenaire, et l’offre Enterprise s’adresse à celles qui dépassent le cadre de l’usage raisonnable.

Où nos données de consentement sont-elles stockées ?

À Amsterdam, sur une infrastructure détenue et exploitée par Scaleway, une entreprise française. L’enjeu dépasse la simple localisation : Scaleway est française à part entière, et non la filiale européenne d’un groupe américain, si bien que ni elle ni nous ne sommes soumis au CLOUD Act américain. Consent Studio lui-même est conçu aux Pays-Bas par Vallonic, qui en est propriétaire.

Lancez-vous avec The Full Consent Stack

Tout ce dont vous avez besoin, en une seule offre. Consent Studio traite et stocke les données de consentement des visiteurs de l’UE sur l’infrastructure d’entreprises européennes, au sein de l’UE (Scaleway, France ; Bunny, Slovénie). C’est vous qui décidez, dans Launcher, quelles balises envoient ensuite des données, et vers où.

Lire la documentation

Notre centre d’aide détaille pas à pas chaque intégration, extension et modèle, captures d’écran à l’appui. Il est rédigé et tenu à jour par l’équipe qui développe Consent Studio.