Monitoring
Consent Studio Monitoring, le contrôle régulier de votre dispositif de consentement, ouvre vos pages dans un vrai navigateur, chaque semaine par défaut, et vous signale là où votre configuration ne fait pas ce pour quoi vous l’avez conçue : une balise qui se déclenche avant que le visiteur ait répondu, un fournisseur dont l’intégration est désactivée, un cookie que personne n’a décrit.
- Sept types de traceurs
- Se lance tout seul
- Des constats, pas un inventaire
À partir de 10 € par mois. Sans carte bancaire, sans facturation par visiteur.

Le premier au courant, c’est rarement vous
La plupart des mois, quelque chose de nouveau se met à tourner sur votre site. La question n’est pas de savoir si cela arrive, mais qui le découvre, et en combien de temps l’information vous parvient.
- L’agence ajoute une balise, sans avoir à la faire valider
- Le script d’un fournisseur se met à appeler un second hôte
- Un visiteur qui le remarque part, ou saisit la CNIL ou ses homologues
- Le premier message reçu est donc un courrier officiel
La surveillance des traceurs selon Consent Studio
Un site est de nouveau pris en charge dès que sa dernière analyse terminée date d’une semaine, sans rien à planifier. Chaque page est ouverte dans un vrai navigateur, et vous recevez un seul récapitulatif de constats, chacun indiquant la page où il a été relevé.
Elle revient chaque semaine, d’elle-même
Un site est de nouveau pris en charge dès que sa dernière analyse terminée date d’une semaine. Rien n’est planifié à la main, rien n’est à mémoriser : entre le moment où quelque chose se met à tourner et celui où quelqu’un est au courant, il s’écoule une semaine, et non le temps qu’il faudra à un tiers pour vous écrire.
- Récurrent
- Rien à planifier
Elle voit ce que la page a vraiment chargé
Chaque page est ouverte dans un vrai navigateur et chaque ressource qu’elle charge est enregistrée, en plus d’un balayage des images, iframes, scripts et feuilles de style présents dans le code HTML. Un script que vous avez approuvé et qui, après une mise à jour, se met à appeler un second hôte, c’est un changement dans ce que charge la page : exactement ce que l’analyse mesure.
- Vrai navigateur
- Chaque sous-ressource
Des constats, chacun avec sa page
Vous recevez une courte liste de points à trancher, et non l’inventaire de tout ce qui existe, chaque constat indiquant la page qui l’a déclenché. Les constats se ferment d’eux-mêmes quand le problème sous-jacent disparaît, et arrivent en un seul récapitulatif plutôt qu’en une alerte par page.
- Pas un inventaire
- Se ferme tout seul
- Un seul récapitulatif
Ce que fait concrètement une analyse
Elle se lance sans qu’on le lui demande, lit vos pages comme le ferait un visiteur, et ne vous signale que ce qui appelle une décision.
Elle revient d’elle-même
Un site est de nouveau pris en charge dès que sa dernière analyse terminée date d’une semaine. Rien n’est planifié à la main, rien n’est à mémoriser, et c’est essentiel : la balise ajoutée sans en informer personne est toute la raison d’être de ce produit.
Elle charge la page, elle ne devine pas
Chaque page est ouverte dans un vrai navigateur et chaque ressource qu’elle charge est enregistrée, en plus d’un balayage des images, iframes, scripts et feuilles de style présents dans le code HTML. Une balise qui ne se déclenche qu’après un clic sur une bannière de cookies, une analyse statique du code source ne la voit jamais.
Corrigé, un constat se ferme tout seul
Chaque constat indique la page qui l’a déclenché et disparaît dès que le problème sous-jacent est réglé. La liste montre donc ce qui ne va pas maintenant, et non l’historique de tout ce qui a pu exister. Ce qui reste vous parvient en un seul récapitulatif, plutôt qu’en une alerte par page.
Sept endroits où un traceur peut se cacher
Les cookies sont les seuls que l’on prenne la peine de vérifier à la main, et ils ne représentent qu’un type sur sept. Un site peut aussi enregistrer un identifiant de cinq autres façons, et déclencher des pixels qui ne stockent rien du tout.
Le stockage qui survit à la visite
Les cookies, tout le monde les connaît. Le local storage, IndexedDB et le cache storage font le même travail, la visibilité en moins, et rien dans un navigateur ne signale au propriétaire du site que des données y sont écrites. Tous les quatre sont lus à chaque analyse et cités nommément.
- Cookie
- Local storage
- IndexedDB
- Cache storage
Le stockage le temps d’un onglet
Le session storage s’efface à la fermeture de l’onglet, et c’est précisément pour cela qu’il passe inaperçu. C’est pourtant bien un identifiant écrit sur l’appareil d’un visiteur sans qu’il ait répondu, et une analyse qui s’arrête aux cookies ne le voit jamais.
- Session storage
Ce qui ne laisse aucune trace
Un pixel de suivi ne stocke rien, et un service worker s’intercale entre la page et le réseau. Aucun des deux n’apparaît dans un inspecteur de cookies, si bien que tous deux sont détectés d’après ce que la page a réellement chargé, et non d’après ce qu’elle a stocké.
- Pixel de suivi
- Service worker
Mieux vaut aucun scanner qu’un scanner qui crie au loup
Ce qu’une page charge provient surtout de votre propre site. Encore faut-il décider lesquels de ces éléments sont réellement des traceurs, et une erreur a un coût qui retombe sur vous.
Notre erreur, corrigée à la source
Une détection fondée sur des mots-clés trop larges a un jour fait passer la feuille de style d’un client, deux fichiers de polices et un script applicatif pour des pixels de suivi, parce que leur nom d’hôte contenait par hasard le mot analytics. Les noms d’hôte sont désormais comparés label par label, si bien qu’une règle visant un domaine ne peut jamais en atteindre un autre qui se contente de lui ressembler.
Un faux positif est un problème de crédibilité
Tout ce qui est signalé ici apparaît dans votre déclaration publique des cookies et dans votre bannière, marqué d’un badge rouge. Que vos propres polices soient présentées à vos propres visiteurs comme du pistage n’a rien d’un défaut cosmétique. C’est pourquoi les règles tiennent dans un seul fichier, justifications à l’appui, plutôt qu’en une exception par incident.
Un oubli est rattrapé ailleurs
Tout ce qui dépose un cookie, écrit dans un stockage ou installe un worker est intercepté par les détecteurs correspondants, et chaque script tiers est enregistré à part. La détection des pixels n’a qu’à repérer les requêtes qui ne laissent aucune autre trace, et peut donc se permettre d’être stricte plutôt que zélée.
Ce qui distingue Monitoring
Comparez Monitoring à un scanner de cookies autonome, point par point.
| Fonctionnalité | Monitoring | Scanners de cookies autonomes |
|---|---|---|
| Ce qui sert de référence | Il lit les réglages de votre bannière et pointe les écarts. | Une liste de constats, sans rien à quoi les comparer. |
| Ce que vous apprend un constat | Des recommandations par IA désignent l’erreur et le correctif. | Un constat à interpréter vous-même. |
| Plusieurs sites | Tous vos domaines dans un seul tableau de bord, analysés séparément. | Un site à la fois, un rapport pour chacun. |
| Comment vous êtes informé | Se lance tout seul, envoie un seul récapitulatif et dit quoi améliorer. | Un rapport qu’il faut penser à lancer. |
Ce que Monitoring détecte, et ce qu’il vous dit
Pas une liste de ce qui existe sur votre site. Une liste de ce qui ne va pas, chaque point indiquant la page d’où il provient.
Consent Mode déclenché trop tard
Google Consent Mode doit s’initialiser avant l’exécution de la moindre balise. Initialisé trop tard, il laisse des scripts se déclencher sans réponse en bonne et due forme, et vous perdez sur les deux tableaux : votre position en matière de conformité, et la précision de la mesure que vous cherchiez à protéger.
- Ordre de chargement
Un fournisseur actif, intégration désactivée
Si du code Facebook est présent sur la page alors que l’intégration Meta Pixel est désactivée dans Consent Studio, le choix de consentement ne lui parvient jamais. Le même contrôle couvre Shopify, WordPress et Webflow.
- Meta
- Shopify
- WordPress
- Webflow
Deux bannières qui se contredisent
Un site Wix qui affiche à la fois notre bannière et celle de Wix a deux sources qui écrivent l’état du consentement dans la même API, ce qui produit des enregistrements contradictoires. La correction tient en un seul réglage, et le constat vous dit lequel.
- Wix
Des cookies que personne n’a décrits
Une déclaration des cookies n’est utile que si le visiteur peut lire à quoi sert chaque entrée. Tout ce qui est trouvé sans description dans une langue que vous avez activée est listé, pour que la lacune soit visible avant que quelqu’un d’autre ne la découvre.
- Par langue
Une bannière qui manque à l’appel
Le cas le plus simple, et le plus coûteux. Si aucune bannière Consent Studio n’est trouvée sur une page qui devrait en avoir une, c’est la première chose que dit l’analyse, plutôt que de rendre un rapport tout au vert sur un site qui n’est pas protégé du tout.
- Contrôle d’installation
Site inaccessible ? Nous le disons
Un scanner bloqué, un dépassement de délai ou un problème de certificat est signalé comme tel. Ce que l’analyse ne fait jamais, c’est revenir avec zéro traceur trouvé et vous laisser y voir une bonne nouvelle.
- Accès bloqué
- Délai dépassé
- SSL

La plupart des gens découvrent ce qui tourne sur leur site quand quelqu’un d’autre le leur dit. Nous avons conçu Monitoring pour que ce quelqu’un, ce soit nous, et pour que vous l’appreniez la semaine même où cela arrive.
Un seul prix, les trois produits inclus
Chaque forfait comprend Web CMP, Launcher et Monitoring. Celui que vous choisissez détermine jusqu’où vous allez, pas les outils dont vous disposez, et rien n’est facturé à la page vue.
Essential
10 €/par mois
Pour un site unique qui doit être conforme, et le rester.
- Pages et affichages illimités
- 200 000 actions de consentement par mois
- La stack complète, pas une version allégée
Professional
36 €/par mois
Pour les équipes en croissance pilotées par la donnée, et les agences qui les accompagnent.
Essayer Professional gratuitementEnterprise
Dès 250 €/par mois
Pour un volume, ou une obligation, hors de portée d’un forfait standard.
Découvrir EnterpriseAgences et revendeurs
Achetez au tarif partenaire et refacturez chaque site client au prix que vous fixez.
Découvrir le programme partenairesSecteur public
Administrations, santé et éducation s’appuient sur Enterprise.
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Ils prennent la vie privée au sérieux et nous font confiance
Questions fréquentes sur Monitoring
À quelle fréquence l’analyse a-t-elle lieu ?
Un site est de nouveau pris en charge dès que sa dernière analyse terminée date d’une semaine. Il n’y a pas de jour fixe dans la semaine, et rien n’est à planifier à la main. À partir de Professional, vous pouvez aussi en lancer une à la demande.
Monitoring ne détecte-t-il que les cookies ?
Non. Il signale sept types de traceurs : les cookies, le local storage, le session storage, IndexedDB, le cache storage, les pixels de suivi et les service workers. Deux d’entre eux ne stockent rien du tout, et sont donc détectés d’après ce que la page a chargé, et non d’après ce qu’elle a laissé derrière elle.
Quelles pages de mon site sont analysées ?
Chaque semaine, nous analysons votre page d’accueil et les pages que vous ajoutez. À partir de Professional, nous y incluons un échantillon renouvelé de pages tirées de votre sitemap.
Mes propres fichiers seront-ils signalés comme traceurs ?
Les règles sont justement écrites pour l’éviter. Les noms d’hôte sont comparés label par label, et non comme de simples sous-chaînes ; les motifs génériques ne s’appliquent qu’au chemin de l’URL ; et une ressource statique n’est jamais un pixel, sauf si son hôte est un traceur connu. Ces règles existent parce qu’une version plus permissive a un jour signalé la feuille de style d’un client et deux fichiers de polices.
Que se passe-t-il si le scanner ne peut pas accéder à mon site ?
On vous indique laquelle des trois situations s’est produite : accès bloqué, dépassement de délai ou problème de certificat. Le scanner n’annonce jamais zéro traceur pour un site qu’il n’a pas pu lire.
Les constats s’accumulent-ils avec le temps ?
Non. Chacun se ferme de lui-même dès que le problème sous-jacent a disparu, et chacun indique la page qui l’a déclenché. Ce que vous voyez, c’est ce qui ne va pas maintenant.
Lancez-vous avec The Full Consent Stack
Tout ce dont vous avez besoin, en une seule offre. Consent Studio traite et stocke les données de consentement des visiteurs de l’UE sur l’infrastructure d’entreprises européennes, au sein de l’UE (Scaleway, France ; Bunny, Slovénie). C’est vous qui décidez, dans Launcher, quelles balises envoient ensuite des données, et vers où.
Lire la documentation
Notre centre d’aide détaille pas à pas chaque intégration, extension et modèle, captures d’écran à l’appui. Il est rédigé et tenu à jour par l’équipe qui développe Consent Studio.





